LE DEPART DE LUCIE : par Maryline HUGUENIN


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Assise sur le rebord de sa fenêtre
Lucie, en pleure, lisait une lettre
Que son grand amour lui avait adressée.
Une lettre insensée où il disait vouloir la quitter
Pour vivre avec sa nouvelle poupée,
Là-bas, dans son pays, en Italie.
Si seulement tout n’était que comédie.
Mais ce fut la triste réalité !
Son prince charmant s’était belle et bien évadé
Avec sa princesse, un belle garce,
Qui lui a subtilisé sa place
Dans le cœur de ce beau garçon.
Protester, le raisonner ou pleurer
N’aurait servit qu’à d’avantage les rapprocher.
Donc, peine perdu de toute façon.
La seule solution était de le laisser partir,
Puisqu’il a eu, pour elle, le coup de foudre.
Mais l’oublier, elle ne pouvait se résoudre.
Alors, dans un élan de désespoir,
Elle décida de mourir
En sauta par dessus sa fenêtre ,
Comme d’autres sauteraient d’un plongeoir.
Tout cela pour avoir perdu le seul être
Avec qui elle envisageait, un jour,
De vivre le grand amour.












Maryline HUGUENIN

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