Brumes de rève par Patrick Janny


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Brumes de rève

Qui ressemble aux volutes d'un parfum de roses
Ou à toute autre fleur radieuse à peine éclose?
Tu es cette lumière ultime raison d'être
Ce goût de paradis qui vient avant la lettre.

Je voufrais tant te dire où mon amour aborde
Quand doucement il pose l'esquif aux rivages,
Où aveuglé de toi mon coeur se désacorde.
C'est dans ces moments là que j'ai le feu sauvage.

J'aime ce corps sommeil qui permet à l'esprit
De venir carresser à l'ide de pensées,
Cette image brumeuse où naissent mes écrits.
Il y a du brûlant dans ce rève insensé.

Et toi tu apparais en ombre délicieuse,
Semblant prête à offrir un instant de douceur,
Un peu d'éternité, une perle précieuse,
Et tout à coup la lave nait de la couleur.

Il y a tant à dire à ces yeux de diamant
Qui m'appellent au soleil et qui semblent donner
Une force irréelle et un souffle puissant.
Mais la conscience glace au rève abandonné.

Aoùt 1998

Patrick Janny

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