Arthur Rimbaud par BOUTERFAS


poème précédent - poème suivant


La peau de mon corps
Voilée de mes lâches habits
Respire par ses pores
La terre et s'en nourrit

La vie je la caresse
La vie je la ris
Souvent je la déteste
Souvent elle aussi

Un fouet claque
Et étincelle dans mes yeux
Le regard maudit

Je suis une planète qui passe
Un être sans alibi.
Le doute est ma sagesse
Le mouvement mon abri

Dans ma fuite
Les chemins crevés
On tué mes chaussures

Maintenant la lune filtre une lumière
Qui donne un autre jour à la terre

Mon ventre chante un refrain
Lugubre et nostalgique.
Il miaule et m'amuse.
La tête et l'estomac disputent l'intérêt
A l'un il faut du pain
A l'autre la liberté

En fait ils sont cousins
Et partagent d'équité
La bête et la pensée.
L'idée n'est pas toute faite
Il faut les assembler

Alors j'ai ceulli
Une poignée de blé
Un repas l'a partagée
A la betterave

Puis j'ai assis mon corps
Sur le foin sauvage

Des vies déambulent dans la
Clarté sombre de la nuit nocturne
Happées par les pénombres
Elles glissent et succombent

Mon oeil dans la brume
Part et abandonne
Un corps qui se donne
A la lumière de la lune

Je gagne au sommeil
Un gage pareil
A la belle nuit



Une invitée ! …… ( JULIE )

Hollé ! Hollé !……


Bonjour ! Tu ça vas bien fort ?!
Pas mal ton chapeau !

Tu vas rire, je suis une poète!…….
Regarde je caillasse mon blog

Frappe fort ici
http://bilkilbil.skyblog.com/


Mais ! si tu en parle on t’appellera : «….mythomane  ! »


BOUTERFAS

- commentaires :


Commentaires ouverts

Le site : Accueil - CONTACT
Thème Le monde